Aidants au travail : la culpabilité jusqu’à l’épuisement
Quand prendre une heure pour soi devient impossible
Découvrez ce que vivent vos salariés aidants sans jamais le dire. Lorsque j’aidais mon père ou ma mère, je me sentais coupable de prendre une seule heure pour moi, comme si ma souffrance comptait moins que la leur. Alors je tenais, encore et encore, jusqu’à ce que mon corps m’arrête de force. Beaucoup de vos collaborateurs vivent la même chose : ils cumulent charge familiale et travail sans s’autoriser de pause.
Leur donner la permission d’être humain
Vos salariés aidants portent souvent une culpabilité silencieuse. Ils ne demandent jamais de pause, jamais d’aide et presque jamais de compréhension. Pourtant, ce qu’ils ressentent est réel et peut être pris en charge avant que tout casse. Mon travail, c’est justement de leur offrir cet espace : leur dire que ce qu’ils traversent compte, les aider à décharger le corps.
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